Archives pour la catégorie «Lieux»

42 . Venise. Biennale 2017

Venise Septembre 2017.  Retour de Biennale

Le temps ayant décanté le flot des sons et des images, restent des petits coups de coeur, moments de plaisir plus ou moins durables… et des créations qui marqueront, qui ont ému et parlé dans le même temps, sans nécessaire  lecture de texte explicatif, et sur lesquelles on aura envie de revenir pour creuser, réfléchir…  et que l’on aimerait faire partager dans les pages suivantes. (cf bas de page)
Dans la 1° catégorie :
1 Au Palais Fortuny , dans l’exposition intitulée Intuition un tout petit moment très fort : le rapprochement d’une statue de  la Renaissance ( Anne apprenant à lire les écritures à sa fille Marie ) et d’une sculpture d’Anish Kapoor mettant en scène par un vide circulaire blanc / blanc la notion de limite et dans ce cas d’illimité.
2  Le Pavillon d’Israel. Artiste : Gal Weinstein  ( né en 1970 en Israel)
Une demeure désertée où les moisissures montent peu à peu à l’assaut des murs et à l’étage ce qui pourrait être un engin de guerre noyé dans un nuage de mousse… évoquant ceux que journaux et autres médias nous ont appris à reconnaître :  explosions et bombardements . Mais aussi la beauté du dépouillement et l’odeur de marc de café , matériau utilisé sur les murs.
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3 . Le Pavillon de  Singapour. Zai Kuning
(né à Singapour en 1964)
Un très beau symbole de l’histoire du pays et de son riche passé maritime et culturel : une immense carcasse de nef en osier tressé, arrêtée dans sa course et  dont les cordages sont retenus au sol  par le poids de livres protégés par une gangue de paraffine.
Singapour


4 . Dans le Pavillon International : Cyprian Mureçan
  ( né en Roumanie en 1977 ): de très beaux dessins où par un recouvrement compulsif et réjouissant de tracés très habiles CM questionne les tableaux de maitres, dans un désir double, semble-t-il :  hommage et  appropriation critique.

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5 . Stephen Chambers. Grande Bretagne. (The Court of Redonda au Musée Ca’ Dandolo). 
Une île  imaginaire dans les Caraïbes, une population tout aussi imaginaire mais surtout une peinture figurative très élégante et personnelle .
Chambers
Dans la deuxième catégorie :
- 41 : Pavillon de la Belgique .
- 40 : Pavillon de l’Irak.
- 39 : Pavillon de Macao .
- 38 : Pavillon de la Roumanie .
- 37 : Shirin Neshat  au Musée Correr
- 36 : Pavillon du Liban .

34 – Art et Psychiatrie

Le  musée  de la psychiatrie du docteur Guislain

Situé à la périphérie de Gand, il occupe une partie des bâtiments de l’hôpital psychiatrique éponyme, le plus ancien asile d’aliénés de Belgique, datant de1857 .(Jozef Guislainstraat 43. B 9000 Gent).  Il se compose de trois secteurs également passionnants :
- un musée de l’histoire de la psychiatrie
- une collection internationale d’art outsider
- un département dédié à des expositions temporaires

34a – Le musée de l’histoire de la psychiatrie…

… est une traversée de l’histoire des interventions et soins apportés aux malades mentaux, de la trépanation et de l’exorcisme jusqu’à l’époque moderne aux pratiques plus « humaines »

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Son intérêt est double
- Le visiteur parcourt les lieux mêmes, reconstitués minutieusement et dans une traversée évolutive des chambres, espaces de vie et salles de soins.
- Le contenu des pièces, présenté sans tabous, est très documenté : machines pour électrochocs, mobilier de bains, matériel médical de contention, protections, lavements, injections,  photos d’époque, textes et évolution de l’ imagerie médicale.

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On nous présente même la machine à découper le cerveau créée par le professeur De Wulf.

 

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34b – Collection internationale d’Art Outsider.

La collection, commencée avec les productions des seuls patients de l’hôpital Guislain, a, depuis 2002, acquis une importance internationale en accueillant la collection De Stadshof qui va de l’art naïf à l’art brut et contient plus de 6000 œuvres produites par près de 400 artistes.

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Saï Kijima - 2009 – Collection De Stadshof

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Johnson Weree, réfugié liberien. Vit et travaille aux Pays-Bas . Crayons de couleur et stylo gel-feutres. 1970.

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Hans Scholze. Java Indonésie.1933 Pays-Bas.1993. Architecte d’intérieur; créations spontanées de type écriture automatique.

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Jeroen Pomp. Pays-Bas. 1985. Autiste. Dessine en perspective cavalière et avec crayons de couleur animaux, végétaux, paysages urbains et autoroutiers mêlés.

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Théa Gérard. Jakarta -La Haye , femme d’artiste peintre connu. Mélancolique et recherchant la solitude. Peint surtout des portraits et réalise des marionnettes en bois.

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Hans Langner. Karlsruhe. 1964. Formation théâtrale. Dépressif. Récupère des objets de rebut pour les transformer en personnages généralement de type « oiseaux ». Lui se qualifie de « Birdman ». Cet ensemble se compose de 2000 objets.

34c – Département  des expositions temporaires

« Chambres obscures » - exposition temporaire de 2015 –  nous montre à l’aide d’un nombre très important et varié de créations, la fascination exercée sur les artistes par la mélancolie et la dépression, et comment chacun s’empare  du sujet en fonction de son implication personnelle ( du spleen passager et diffus jusqu’à la morbidité ).
Outre l’intérêt des oeuvres , il faut saluer les organisateurs pour deux soucis rares :
- les productions contemporaines -majoritaires- voisinent avec des créations d’époques antérieures quand celles-ci éclairent le propos.
- et une scénographie habile crée des rapprochements,  joue  sur les  vides et autres astuces d’accrochage pour provoquer réflexion,  prise de conscience de la multiplicité des points de vue face aux comportements humains, donc prise de conscience de l’AUTRE

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Artiste inconnu. Dessin plume et encre sépia

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Thierry de Cordier. Seaberg. 2011. Huile sur toile
Tinus Vermersch. sans titre, 2013, tempera sur papier.

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Jean Marc Bustamante. “Lumière 19.93”. Photo sur verre éloigné de 5 cm du support.

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Patrick Van Caeckenberg 2010, Extrait de la magnifique série de dessins de vieux arbres. Plume. Encre de chine.

 

33 . Les Jardins d’Erasme

Le jardin des Maladies.

En 1521, Érasme passe cinq mois à Anderlecht, près de Bruxelles, chez son ami le chanoine Pierre Wichmans.
Aujourd’hui le bâtiment baptisé « maison d’Erasme » est transformé en musée. Livres anciens et objets d’art nous transportent dans le monde intellectuel de la Réforme.

Mais l’intérêt du lieu réside essentiellement dans l’aménagement de deux jardins contigus nous renvoyant avec poésie, humour et tendresse à la personne même d’Erasme ( corps et esprit) :
Le jardin des maladies d’Erasme et Le jardin philosophique.

 

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Le jardin des maladies d’ Erasme, conçu à l’aide de plusieurs lettres–diagnostiques de ses médecins, présente un portrait « botanique »  de l’écrivain, à travers 100 plantes utilisées pour le soigner soit de son hypocondrie soit de maux réels tels que peste, calculs au rein, dysenterie, maux de tête, etc…

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La potentille rampante -> la goutte – La pivoine officinale -> la diarrhée – Le houblon  -> excès de bière et de vin.

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Le citronnier -> anti vomitif – La marguerite ->  purgatif (ventre noué) -La verveine sauvage ->  céphalées — Le mors du diable ->  la peste.

Le Jardin Philosophique

Le Jardin philosophique est lui aussi un portrait, mais cette fois de l’intellectuel humaniste. Outre des massifs, non plus carrés, mais en forme de feuilles symbolisant l’essence d’arbre la plus fréquente dans chaque pays visité et contenant les plantes caractéristiques du même pays, l’espace a été investi par quatre artistes invités. Chacun a créé une oeuvre en lien avec les pensées ou les écrits d’Erasme.

« Les larmes du ciel »  .  Marie Jo Lafontaine

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Ubi amici, ibi opes (« Là où sont les amis, là est la richesse »)

« Les larmes du ciel » sont matérialisées par 7 bassins remplis d’une eau / miroir grâce à un fond plat recouvert de gravier sombre. Dans chacun,  sous la surface de l’eau, on peut lire une phrase latine ( extraite du livre d’Erasme « Adages ») . Les lettres fragiles, en métal, se mêlent aux reflets des arbres et du ciel incluant le visiteur dans ce dispositif poétique.

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Aut regem, aut fatuum nasci oportere (« Il faut naître ou roi ou bouffon »)

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Difficilia quæ pulchra (« Les belles choses sont difficiles »)

Les « Loci  » .  Catherine Beaugrand

Les Loci sont des espaces (sculptures) de taille modeste dispersés dans le jardin , chaque « locus » proposant un arrêt réflexif lié au dispositif particulier qui le compose et que l’artiste nomme « genius loci » (génie du lieu).


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« Cambra » . Perejaume

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« Cambra » est une ébauche de gloriette destinée à faire ressentir «physiquement» l’opposition  Ciel / Terre. A cet effet la« boîte », faite pour un corps debout, est exiguë  et haute, avec une entrée étroite. Entièrement composée de lentilles oculaires et de morceaux de verre à vitrail, elle déforme  totalement la vision du monde terrestre, mais dans le même temps s’ouvre sur le ciel.

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Ce travail renvoie au lieu de quarantaine décrit par Erasme dans « Le banquet religieux

« Volcan de vie ». Bob Verschueren

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Au centre du jardin, Bob Verschueren a installé son « volcan de vie » .
Une excavation douce, à deux niveaux circulaires tapissés de tuf, nous invite à la pénétrer pour une sorte de purification initiatique :  en son centre, une souche de hêtre remplie d’une eau vive qui  s’écoule lentement en colonisant peu à peu des mousses.

Musée de la Maison d’Erasme .  Rue du châpitre 31 Kapittelstraat. Bruxelles 1070

24 – Les glaciers d’Islande et Roni Horn

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Lagune glaciaire du Jokulsarlon. Icebergs du glacier Breidamerkurjökull ( photo DC 2014)

« Le temps qu’il fait » est une métaphore du monde, qu’il s’agisse de l’atmosphère ou de la vie d’un individu.
Le temps qu’il fait est une métaphore de l’énergie physique, métaphysique, politique, sociale et morale d’une personne ou d’un lieu ». Roni Horn

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Glacier Skalafellsjökull ( photo DC  2014)

 

 

« Vatnasafn » Roni Horn

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Au Nord Ouest de l’Islande, sur un promontoire dominant le petit port de Stykkishólmur, une bibliothèque désaffectée, très lumineuse et largement ouverte sur la mer, accueille depuis 2007 l’oeuvre de la plasticienne américaine Roni Horn : « Vatnasafn/ La Bibliothèque de l’eau« 


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L’installation se compose de 24 colonnes de verre. Chacune est remplie d’une eau recueillie par carottage dans l’un des 24  plus importants glaciers d’Islande. Un rayon lumineux traverse verticalement chaque colonne de haut en bas jusqu’à la cupule arrondie qui la relie au sol et peu à peu récupère les particules d’éléments constitutifs de chaque glacier. Le revêtement du sol en gomme orangée est parsemé de mots en anglais et en islandais couramment utilisés en météorologie.

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La rotondité des colonnes, leur agencement les unes par rapport aux autres et les différentes sources lumineuses  reflètent  et réfractent formes et couleurs au plus léger déplacement, créant une atmosphère à la fois mystérieuse, mouvante et très paisible.
Le réchauffement de la planète entraîne, de façon particulièrement sensible en Islande, des changements irréversibles. Dans « Vatnasafn » quand un glacier disparait la lumière qui traversait la colonne correspondante s’éteint. Deux lumières sont aujourd’hui éteintes. Les deux glaciers présentés en début de page sont présents dans l’oeuvre de Roni Horn. Ils reculent nettement depuis ces dernières années.
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L’eau, les mots sur le sol, les bulletins météorologiques présentés dans l’annexe du musée reflètent la relation intime de Roni Horn avec la géographie singulière, la géologie, le climat et la culture de l’Islande … Cependant « Vatnasafn », de même que les autres créations de l’artiste, est bien moins un hommage à la beauté des paysages d’Islande qu’une réflexion poétique sur le travail du temps et les modifications constantes de notre monde. 

 

Renvoi vers mon site : www.danielle-chevalier.fr

23 – In Situ – Javier Perez

Pour l’artiste plasticien, présenter son travail est toujours un moment douloureux. Nécessité et plaisir de le montrer certes, mais pas n’importe comment, ni n’importe où. Pour l’artiste, l’adéquation de son oeuvre avec l’espace qui va la recevoir est rarement satisfaisante.

Les lieux communément associés à l’art, galeries ou musées et centres d’art,  sans doute parce qu’ils sont avant tout dédiés à la vente dans le premier cas, à la culture et à l’éducation dans le deuxième, ne  sont que très rarement les meilleurs lieux de délectation. Dans la majorité des accrochages, chaque tableau, élément d’un sous-ensemble classé et daté, au sein d’un ensemble plus vaste, est forcément contaminé par ce  qui le précède ou le suit. Appariements et comparaisons s’imposent d’emblée. L’oeuvre en tant qu’organisme unique ,  y meurt.  L’essentiel : l’émotion, est un plus qui advient rarement.

C’est presque toujours par surprise, dans des lieux a priori sans lien avec l’art contemporain, que l’on découvre la création qui va nous retenir, nous émouvoir, nous bouleverser. Parce que le lieu et l’oeuvre  renvoient à un même champ, sont porteurs de sens et de charges émotionnelles proches.  La « pièce rapportée » vient donc  s’ inscrire tout naturellement dans un écrin qui lui (re)donne vie. C’est le cas  du Musée de la Chasse et de la Nature (cf blog 22 ), c’est le cas de l’abbaye de Gellone à Saint- Guilhem le Désert.

L’artiste espagnol Javier Perez y présente du 30 mai au 21 septembre 2014  trois oeuvres choisies pour ce lieu et en telle symbiose  avec lui que leur force s’en trouve considérablement élargie.

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 Le voyage nocturne, 2013.
Albâtre. 68 x 64 x 15 cm
Un oreiller, la trace de deux pieds, c’est évidemment le rêve et ses voyages intérieurs… Mais au coeur de la chapelle latérale de Notre Dame s’ajoutent tout naturellement les notions d’envol, d’assomption, de disparition, de renaissance …

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Rosaire (Memento Mori), 2008 – 2009
59 têtes de morts en résine de polyester teintée en noir. Chaîne en fer.
Ce chapelet de têtes de mort, reliées entre elles par des chaînes, et terminé par des plaques là où on attendrait une croix, nous dirait peu de choses sur le sol d’une galerie. Bien sûr le titre et les têtes de mort nous renverraient aux vanités, à la pensée de la mort inéluctable, aux comptages répétitifs des prières… Dans une crypte austère, fermée par des grilles de fer, l’enfermement et le cachot deviennent perceptibles: les chaînes  jusque-là liens peu signifiants se chargent, les plaques deviennent des entraves ouvertes. Ainsi que tout ce qui est lié à la prison: comptage des jours, douleur, évasion, délivrance .
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Corona
, 2011
Verre de Murano, tissu, fer forgé .
Sans doute « Corona » est-elle lisible en tous lieux. La couronne d’épines rougie par le coussin qui la porte renvoie à la Passion où qu’elle soit exposée.
Mais ici, dans ce lieu de pèlerinages,  la couronne d’épines présentée sur son coussin luxueux très codifié devient relique sacrée et pôle de dévotions, parce qu’en d’autres points de l’édifice se trouvent déjà la relique  de Saint Guilhem et surtout celle d’un morceau de la Vraie Croix.
L’oeuvre de Javier Perez  est très intéressante. Elle creuse les notions de corps… individuel, social, biologique, rêvé… le plus souvent par le biais d’éléments et leurres d’objets symboliques. Matériaux chaque fois spécifiques, en accord avec le sujet,  couleurs fortes, peu nombreuses, choisies pour leur puissance évocatrice . La violence, la souffrance, la mort sont au coeur de son oeuvre austère, baroque et d’une grande beauté plastique .
Lien vers trois époques de l’artiste :

22 – Le Musée de la Chasse et de la Nature

 

Le Musée de la Chasse et de la Nature est un lieu magique. Un très bel écrin à échelle humaine (deux hôtels particuliers des 17° et 18° siècle ) consacré évidemment à tout ce que recouvre sa dénomination, mais évitant la pesanteur et l’exhibition triomphante habituelle de ces lieux remplis d’engins de traque et de tuerie.
Ici bizarrement on serait plutôt dans une suite ludique de cabinets de curiosités,  tous étonnants, tous différents, célébrant avant tout la vie et la beauté.

 

renard300Le parcours est jalonné de
trouvailles où domine tendresse et émotion :

 

un renard bien fourré
endormi sur un fauteuil
pendant que des petites bestioles
gambadent sur la tapisserie
du dossier…

 

Une fragile image de souris qui vous guette à travers l’eau de son bocal…

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… un ciel constellé de plumes d’oiseaux de nuit, une carcasse rouillée de voiture dans et autour de laquelle un arbre a poussé ses branches; des oiseaux ont choisi d’y faire leurs nids.

L’intérêt renaît à chaque pas … mais la vraie surprise est l’intégration subtile et appropriée de créations plastiques contemporaines toujours parfaitement choisies et installées.
Ci-dessous les plus remarquables à mes yeux, pour leur modestie, leur force poétique, l’évidence de leur « histoire », et la parfaite symbiose avec leur environnement .

« Safari. 2006″ de Christian Gonzenbach. Minuscules modelages en argile :

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Le site de Christian  Gonzenbach présente une très intéressante réflexion sur l’actualisation de l’art animalier;  ne pas manquer la vidéo intitulée « Conversion » où les codes traditionnels de la nature et de la prédation sont revisités avec humour
http://www.gonzenbach.net/fr/travaux/

 

« Ô gué ma mie Ô gué » de Laurent Millet, mini-vidéo de 9′:

Emergeant peu à peu de la vase d’un égoût, un  oiseau à l’état de squelette,  reprend  vie le temps d’une lente danse aquatique rythmée par le courant … avant de s’enfoncer de nouveau dans le néant.
Dans le site de l’artiste cette vidéo est visible dans son entier

http://laurent-millet.com/

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Musée de la chasse et de la nature
62. Rue des archives. 75003. Paris

Renvoi vers mon site : www.danielle-chevalier.fr